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Ça déménage !
Dernières publications
L’école du théâtre à l’école
Tout si bien mal placé à la bonne place
La Troupe des Anciens
Petite montée de lait…

AnthropoMare ? Ça déménage !
Hé bien voilà, c’est fait !
AnthropoMare se relocalise au Québec (Canada), à Montréal ;
AnthropoMare transporte, avec tout son cœur et au cœur de la francophonie, son théâtre et ses publications francophones.
Pas d’exclusive, comme toujours, à cœur ouvert de francophone de par le monde, AnthropoMare continue à mettre de l’avant les textes, les nouveaux horizons, les jeunes écrivains (dramaturges) et, bien sûr, in fine, le lecteur de tout horizon.
AnthropoMare reste attaché aux Franco-ontariens non seulement en continuant sa fructueuse collaboration avec Georgette SABLE, mais en soutenant aussi La Troupe des Anciens (Cf. plus loin). Dans le village global qu’est devenue la Terre, l’amitié ne s’embarrasse pas des distances.
Le mandat d’AnthropoMare demeure le même car le théâtre commence par le plaisir de la lecture, premier objet de sa découverte.
Merci de continuer à nous suivre, à nous appuyer.
Dernières publications
AnthropoMare persiste et signe dans la publication avec deux ouvrages : L’école du théâtre à l’école et Tout si bien mal placé à la bonne place.
Découvrez-les vite, ils sont déjà en vente !
Pourquoi persister dans la publication ? Citons Le Monde : « Grâce à Internet, il [le journaliste] aurait même avantage à pouvoir communiquer ses informations, ses analyses, aux lecteurs du monde entier ; à y parvenir instantanément, à moindre coût, en y adjoignant le cas échéant son, images, références. Mais, d’une part s’en tenir là ferait l’économie d’une réflexion relative aux manières de lire, de réfléchir, de retenir, lesquelles sont différentes sur un écran et sur une page. »*
AnthropoMare ne veut pas que son lectorat s’en tienne seulement à « l’économie d’une réflexion relative aux manières de lire, de réfléchir, de retenir, lesquelles sont différentes sur un écran et sur une page ».
AnthropoMare recherche du théâtre bien lu, bien réfléchi, bien pensé, bien retenu. Comme vous, n’est-ce pas ?
L’école du théâtre à l’école
Comment tenter d’être didactique en théâtre comme en français sans être ni pontifiant ni lénifiant ? Sans doute L’école du théâtre à l’école y parvient à sa manière.
Cet ouvrage renvoie tout le monde à l’école, au sens propre comme figuré, pour le plaisir de tous : dramaturges, acteurs, metteurs en scène, enseignants, élèves, lecteurs avertis et non avertis, curieux de langue, amoureux du français. Ce n’est pas la résolution de la quadrature du cercle théâtral, mais…
Comment ponctuer un texte de théâtre (rassurez-vous, les exemples sont aussi utiles et instructifs pour tous et toutes), comment jouer avec la langue française et les humeurs de sa ponctuation ! Vous ne verrez plus une virgule sous un angle ennuyeux non plus qu’un texto comme un abâtardissement ado. Voilà un texte qui ponctue !
Tout si bien mal placé à la bonne place
Tout si bien mal placé à la bonne place précède « naturellement » la présentation au public, mais demeure dans la même veine que Construit sur Larocque et le Sable qu’il suit.
Ce n’est pas du soliloque, mais du monologue, du théâtre, un texte qui réclame un public.
Le théâtre à lire existe bien. En fait nous valorisons ici et encore sa publication comme avant-scène. L’imagination de Georgette SABLE, l’auteure, nous laisse présager un troisième volume pour 2010, une trilogie pour du théâtre seul en scène : une prochaine parution ?
La Troupe des Anciens
La saison 2010 est ouverte, cette année ce sera Le médecin malgré lui précédé du premier (long) acte de Topaze.
Toujours au Théâtre George Ignatieff (Toronto, On.,Canada) les 16 et 17 avril 2010. Inscrire ce rendez-vous francophone dès à présent dans votre agenda.
Petite montée de lait…
Comme vous le savez, nos ouvrages étaient disponibles sur les rayons de la Libraire Champlain de Toronto, une amicale collaboration avec les Arsenault (propriétaires) depuis la création d’AnthropoMare. Nous y avions plus d’un bon souvenir dont celui de la signature de 40 ans de théâtre français à Toronto. Malheureusement, les communautés franco-ontarienne et francophile de Toronto, métropole du Canada, sa ville la plus riche et la plus populeuse dans un pays officiellement bilingue, n’ont pas été suffisantes (militantes ?) pour soutenir une seule et dernière librairie française. Trop de « pétage de bretelles », trop de communautarisme, trop d’esprit colonialiste, trop d’esprit de clocher, trop de subventions pour chaque petit groupe (15 ans de salon du livre français à Toronto : Où est cette relève qu’on nous annonçait de façon récurrente depuis tous ces temps ?), bref trop de trop a fini en pas assez. Le Franco-torontois serait-il complèment communautaré ?
Rassurez-vous, ça nous passera avant que ça leur reprenne.
* Halimi, S., “Recomposition brutale, le racolage à tous les rayons”,
Le monde diplomatique, p. 18, octobre 2009.