|
| |
Historique
Logo?
|
AnthropoMare
(pronounced:
antropomaré),
née en mars 1996, a un nom formé à partir du Grec anthropôs
(Homme) et du Latin mare (mer) avec, dans sa
prononciation, un clin d’œil et jeu de mot avec l’argot : se marrer. |
AnthropoMare
(pronounced: antropo
marey),
born in March 1996,
is a name compounded of the Greek anthropôs (Man)
with the Latin mare (sea), a French wink and play on words
with the slang se marrer (to laugh). |
“…je considère pareillement
importantes la lecture silencieuse des romans et celle des pièces
: il faut que le texte de celles-ci résiste tout autant que le
texte romanesque, quoi qu’on en fasse par la suite.”
-
Marie Ndiaye, Janvier 2003.
-
-
Lire
du théâtre aujourd’hui, ce serait presque une erreur, perdre
sa virginité culturelle, culture sodomisée par la lecture du
texte, pis encore, des didascalies. Publier du théâtre, ce
serait comme publier des chansons… juste pour quelques
fanatiques… ou quelques techniciens, pour le montage (véritable
ou éventuel) devant public.
-
Alors,
si tel était le cas, le théâtre ne serait plus que
divertissement… plus de la culture, plus de la littérature :
qu’un produit !
-
Quelqu’un a dit : « au théâtre, on peut tout faire : sauf
emmerder !».
-
Il ne
devait penser qu’à la scène… et oublier la publication
théâtrale…
-
Pourquoi ne pas lire du théâtre… comme on lit une nouvelle
?
-
Pourquoi ne pas l’éditer sous cette forme non plus ?
-
C’est ce qui a décidé AnthropoMare
à se lancer dans cette aventure, à
faire et éditer autrement, à récompenser le lecteur,
découvreur de mots… tout simplement !
-
Chaque
fois que nous le pouvons, et autant que nous le pouvons,
nous faisons plus que d’éditer une simple pièce, pour
partager le même esprit que Marie Ndiaye citée ci-dessus,
car l’approche du théâtre se fait, noir sur blanc, par des
mots, par un écrit… par un médium toujours le même : la
langue, la littérature.
-
Se
contenter d’aller au théâtre, en se privant de sa lecture…
ce serait comme attendre son passage sur écran… quel qu’il
soit ! N’ayons pas peur de l’écrit ; même s’il est aussi
fait pour se dire, nous travaillons d’abord et surtout le
théâtre pour qu’il soit lu.
-
Autant
que possible, nous réservons au lecteur quelque chose en
plus, de différent ; c’est pour lui que nous éditons d’abord.
Certains auteurs ne le comprennent pas, s’y opposent même
véritablement, ne concevant l’édition théâtrale que comme un
produit dérivé, ou un produit de bout de chaîne (ce qu’elle
est devenue bien souvent), un petit reste lorsque les feux
de la rampe se sont éteints ou qu’il y a encore un peu de
subvention à consommer… alors que nous la plaçons à son
inverse, en entrée en matière… non comme introduction ou
initiation : comme véritable jouissance.
-
Les
didascalies ôtent aux éditions théâtrales les grands
développements du roman… est-ce toujours un tort ?
-
Nous
vous souhaitons bonne lecture et bon spectacle… car lire une
pièce, c’est aussi faire sa propre mise en scène… à vous les
limites du décor, du maquillage, des costumes, sans aucune
restriction budgétaire, sans barrière imaginaire…
-
À vous
les trois coups.
|
|
|